Il fait chaud. Très chaud. Trop chaud. Et l’été ne fait que commencer…

Baisse de productivité, problèmes de transports, mouvements de populations en dehors des villes ou vers les espaces climatisés, ruptures de stocks de ventilateurs… Intéressons-nous aux conséquences de ces épisodes caniculaires sur le travail et le recrutement.

La baisse de productivité

Le corps humain doit faire des efforts pour s’adapter aux grands froids et aux fortes chaleurs. L’énergie consommée pour se maintenir à une température à peu près convenable ne peut être dépensée à une autre tâche. Nous sommes moins efficaces, notre vie professionnelle en pâtit.

Au niveau macro-économique, l’OMS estime que les fortes chaleurs coûtent 2 000 milliards de dollars chaque année en perte de productivité. L’agriculture et l’industrie sont des secteurs particulièrement touchés.

Les problèmes de transport

Qui dit canicule dit malaises dans les transports et arrêts réguliers de la circulation, déformation des rails pour les trains entraînant des retards colossaux…

Comment s’adapter lorsque des milliards de personnes prennent les transports tous les jours pour aller travailler ? Doit-on arrêter de prendre les transports ?

Le télétravail : solution miracle ?

Dans des cas comme celui que nous vivons actuellement, le télétravail apparaît comme une solution miracle :

  • On rehausse légèrement la productivité en évitant les transports et les retards qui vont souvent de pair
  • On oublie le dress-code : short, jupe, maillot de bain… Peu importe, lorsque l’on est chez soi, il est possible de privilégier le confort au style
  • On profite de sa climatisation ou de sa piscine pour se maintenir au frais et travailler dans de bonnes conditions pour les plus chanceux

Mais ce que l’on oublie, c’est que le télétravail présente ces avantages toute l’année ! Alors pourquoi ne l’utilise-t-on qu’en cas d’extrême nécessité ?

Pourquoi le télétravail divise malgré tous ses avantages

Economies de locaux pour l’entreprise, économies de temps de transport et d’émissions de CO² pour une productivité au moins égale et un confort accru : qu’attend-on pour mettre en place le télétravail partout, tout le temps ?

Le principal problème est la gestion du changement. L’être humain n’aime pas le changement. Nous avons toujours travaillé dans des bureaux, pourquoi faire autrement ?

Ensuite, le télétravail ne convient pas à tous les métiers. L’agriculteur ne peut pas encore conduire son tracteur chez lui devant son ordinateur. Le travailleur d’usine ne peut pas vérifier la sécurité à distance. Le gestionnaire de projet peut difficilement assurer une bonne coordination sans jamais être présent physiquement.

Mais – et c’est ce que de nombreuses entreprises tendant à faire – le télétravail peut être mis en place progressivement : d’abord un jour par semaine, puis deux. D’abord une semaine par mois, puis une semaine sur deux.

Pour une entreprise, le télétravail est aussi un atout recrutement majeur : vous ouvrez vos offres à la France entière (voire l’Europe) et permettez à vos salariés d’être dans les meilleures dispositions possibles pour travailler correctement, efficacement.

Prêts à mettre ce type de politique en place pour vos futures offres de recrutement ? Contactez-nous.